"Fortes disparités entre régions et secteurs, marchés de plus en plus incertains, coût de l'énergie : la progression moyenne de 17% constatée par les experts occulte une situation préoccupante pour les exploitations les plus fragiles, qui risque de s'accentuer en 2008", ont estimé les deux syndicats dans un communiqué commun.
"Certes les revenus des exploitations céréalières en France ont augmenté en 2007 après plusieurs années de baisse, et ceci grâce à l'envolée des prix au niveau mondial", reconnaissent les organisations syndicales.
Elles font toutefois valoir que "ces cours favorables n'ont pas bénéficié à toutes les régions de France ni à toutes les catégories d'exploitants en grandes cultures, en particulier aux jeunes agriculteurs, dont la trésorerie est souvent fragile".
Les deux syndicats mettent par ailleurs l'accent sur les "revenus en panne" des éleveurs et viticulteurs.
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